Pascal Broulis succède à Pascal Vuilleumier à la tête de la Fédération du Transjuralpin (FTJA)

L’Assemblée générale 2025 de la Fédération du Transjuralpin (FTJA) s’est tenue le 14 novembre à l’Hôtel de Ville de Neuchâtel. Lors de ces assises, le Président Pascal Vuilleumier a remis son mandat à Pascal Broulis, Conseiller aux Etats et ancien Conseiller d’Etat du Canton de Vaud. Une nouvelle vice-Présidente et deux Vice-Présidents ont également été élus par l’Assemblée générale :  Brenda Tuosto (Conseillère nationale et Conseillère municipale à Yverdon-les-Bains), Philippe Alpy (Maire de Frasne) et Bénédict de Cerjat (Président de Tourisme Neuchâtelois). Plus que jamais, la pérennité des lignes Lausanne-Vallorbe-Frasne et Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne en direction de Paris est au centre des préoccupations et de l’engagement de la FTJA.

Pascal Vuilleumier passe la main.

Elu le 14 février 2013, Pascal Vuilleumier a marqué de son empreinte la FTJA depuis 12 ans. Sous sa présidence, la FTJA a pris un coup de jeune avec la réalisation d’une ligne graphique, la mise sur pied d’enquêtes de satisfaction et l’organisation d’Assemblées générales drainant toujours plus de participants et rendant actuels les enjeux de la ligne Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne-Paris. Deux événements forts ont été notamment célébrés par Pascal Vuilleumier et son comité : le 75ème de la FTJA en son berceau (Hôtel Beau-Rivage en 2015) et le 75ème anniversaire de l’électrification de la ligne du Val-de-Travers. Au cours de son mandat, Pascal Vuilleumier a su maintenir le lien avec les transporteurs Lyria, CFF et SNCF et attirer de nouvelles collectivités à la cause de la FTJA (Canton de Vaud, Ville de Dole et commune de Vallorbe). Moment particulièrement triste au cours de sa présidence : la suppression de la course TGV Berne-Neuchâtel-Pontarlier-Frasne-Paris le 14 décembre 2013, malgré de massives mobilisations, co-organisées par la FTJA avec d’autres collectivités publiques, à Berne et à Paris, avec des élus franco-suisses. Depuis cette date, trois paires de courses Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne, le matin, à midi et le soir, assurent la connexion avec le TGV-Lyria à Frasne. Le remplacement du matériel roulant en 2020 a été un énorme soulagement pour la FTJA.

Pascal Broulis reprend le flambeau de la Fédération du Transjuralpin (FTJA).

Sensible à l’appel du pied du Comité de la FTJA et directement concerné par le maintien de la ligne Lausanne-Vallorbe-Frasne-Paris, le Conseiller aux Etats et ancien Conseiller d’Etat du Canton de Vaud, Pascal Broulis a accepté le défi de la présidence de la FTJA. Vice-Président d’OuestRail, il a déposé deux interpellations en lien avec les relations ferroviaires pour Paris : « Les voyageurs pour Paris resteront-ils à quai à Lausanne pour 2026 ? » et « Une meilleure prise en compte de nos intérêts dans l’entreprise Lyria ». Ancien co-président d’arcjurassien.org et ancien président d’arc jurassien.ch, Pascal Broulis compte activer ses réseaux à Berne et en France pour défendre le dossier de la FTJA et initier au plus vite les nécessaires travaux sur la ligne entre Les Verrières et Pontarlier, sous peine de ne plus pouvoir assurer les connexions entre le RegioExpress et le TGV à Frasne.

Au sujet de son élection à la Présidence de la FTJA, Pascal Broulis déclare : « Je me réjouis de relever ce nouveau challenge. La Région Bourgogne-Franche-Comté, le Canton de Vaud et celui de Neuchâtel forment un bassin économique dynamique où les échanges sont nombreux et intenses. Les lignes ferroviaires, et notamment celles de Lausanne-Vallorbe-Frasne et de Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne structurent ce territoire. Il importe de les maintenir et de les dynamiser pour continuer à se rendre à Paris et vice versa en TGV via le massif du Jura. »

Election d’une vice-présidente et d’un vice-président

Dans la nouvelle équipe présidentielle, Philippe Alpy fera part de son expérience d’élu local.  Le Maire de Frasne se bat sans relâche pour le nœud ferroviaire de sa commune qui permet aux passagers en provenance de l’Arc jurassien d’embarquer dans le TGV Lyria Lausanne-Paris et aux passagers en provenance de Paris et de Dijon de poursuivre leur voie sur Pontarlier, Travers et Neuchâtel. Vice-président du Département du Doubs en charge du développement territorial, de l'attractivité et des affaires européennes et transfrontalières, ancien Conseiller régional de Franche-Comté, Philippe Alpy est un homme de contacts qui siège au Comité de la FTJA depuis 2008 et dont il vient d’être élu vice-président.

La Conseillère nationale et Conseillère municipale à Yverdon-les-Bains, Brenda Tuosto, a défendu avec force le dossier de la ligne du Pied du Jura avec l’Alliance des villes (AdV) et la Conférence des transports de la Suisse occidentale (CTSO). Avec la même envie, elle rejoint l’équipe présidentielle de la FTJA où elle siégera en tant que Vice-Présidente. Membre de la commission des transports et des télécommunications et vice-Présidente d’OuestRail, elle ambitionne d’améliorer les accès vers Paris en provenance de Lausanne et de Neuchâtel via Frasne et d’en assurer la pérennité. Brenda Tuosto a déposé plusieurs motions pour la défense du rail en Suisse romande et sa connexion avec le réseau international : « Développer un concept d'offre 2050 à l'échelle nationale et internationale » adoptée par les chambres fédérales et «Pour la réouverture de la loi sur le raccordement au réseau européen des trains à haute performance LRLGV ».

Le troisième vice-président de la FTJA élu en ce vendredi 14 novembre est Bénédict de Cerjat. Ancien Secrétaire général de la Chambre de commerce suisse en France et Directeur de la Revue économique franco-suisse, ancien Conseiller à la Mission suisse auprès des Communautés européennes, puis Ambassadeur de Suisse dans divers pays, Bénédict de Cerjat est l’actuel Président de Tourisme neuchâtelois. Membre aussi du Comité de La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse 2027, ce bon connaisseur de la politique française est particulièrement motivé à garder une liaison du Canton de Neuchâtel vers la Ville Lumière et à faire aussi du Canton de Neuchâtel une destination prisée des Français et des Parisiens en particulier.

Une belle mobilisation à l’Hôtel de Ville de Neuchâtel

A l’Hôtel de Ville de Neuchâtel, plusieurs autres personnalités ont participé à cette 85ème Assemblée générale de la FTJA. Parmi celles-là : Céline Vara, Conseillère d'Etat du Canton de Neuchâtel ; Nicole Baur, Présidente du Conseil communal de la Ville de Neuchâtel ; Patrick Genre, Maire de Pontarlier ; Eric Sivignon, Conseiller communal de Val-de-Travers ; Mehdi-Stéphane Prin, Délégué aux affaires ferroviares du Canton de Vaud ; Patrick Genoud, Chargé de missions stratégiques, ville de Lausanne ; Yannick Parvex, Secrétaire OuestRail ; Kevin Taboada de la Fuente, Président FNAUT Arc Jurassien ; Mireille Gasser, Secrétaire de la Conférence transjurassienne (CTJ). Les entreprises de transport étaient  représentées par Baptiste Allemann, Responsable Marché Suisse TGV Lyria, et Pascal Wuillemin, Responsable régional Voyageurs CFF Ouest.

La Fédération du Transjuralpin est une association gérée par la CNCI.

Autres liens

Reportage Canal Alpha sur l'AG 2025

Interview RTN

Photos de l'AG

Hommage en images à Pascal Vuilleumier pour ses 12 ans de présidence

www.ftja.eu 

Pascal Broulis succède à Pascal Vuilleumier à la tête de la Fédération du Transjuralpin (FTJA)

L’Assemblée générale 2025 de la Fédération du Transjuralpin (FTJA) s’est tenue le 14 novembre à l’Hôtel de Ville de Neuchâtel. Lors de ces assises, le Président Pascal Vuilleumier a remis son mandat à Pascal Broulis, Conseiller aux Etats et ancien Conseiller d’Etat du Canton de Vaud. Une nouvelle vice-Présidente et deux Vice-Présidents ont également été élus par l’Assemblée générale :  Brenda Tuosto (Conseillère nationale et Conseillère municipale à Yverdon-les-Bains), Philippe Alpy (Maire de Frasne) et Bénédict de Cerjat (Président de Tourisme Neuchâtelois). Plus que jamais, la pérennité des lignes Lausanne-Vallorbe-Frasne et Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne en direction de Paris est au centre des préoccupations et de l’engagement de la FTJA.

Pascal Vuilleumier passe la main.

Elu le 14 février 2013, Pascal Vuilleumier a marqué de son empreinte la FTJA depuis 12 ans. Sous sa présidence, la FTJA a pris un coup de jeune avec la réalisation d’une ligne graphique, la mise sur pied d’enquêtes de satisfaction et l’organisation d’Assemblées générales drainant toujours plus de participants et rendant actuels les enjeux de la ligne Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne-Paris. Deux événements forts ont été notamment célébrés par Pascal Vuilleumier et son comité : le 75ème de la FTJA en son berceau (Hôtel Beau-Rivage en 2015) et le 75ème anniversaire de l’électrification de la ligne du Val-de-Travers. Au cours de son mandat, Pascal Vuilleumier a su maintenir le lien avec les transporteurs Lyria, CFF et SNCF et attirer de nouvelles collectivités à la cause de la FTJA (Canton de Vaud, Ville de Dole et commune de Vallorbe). Moment particulièrement triste au cours de sa présidence : la suppression de la course TGV Berne-Neuchâtel-Pontarlier-Frasne-Paris le 14 décembre 2013, malgré de massives mobilisations, co-organisées par la FTJA avec d’autres collectivités publiques, à Berne et à Paris, avec des élus franco-suisses. Depuis cette date, trois paires de courses Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne, le matin, à midi et le soir, assurent la connexion avec le TGV-Lyria à Frasne. Le remplacement du matériel roulant en 2020 a été un énorme soulagement pour la FTJA.

Pascal Broulis reprend le flambeau de la Fédération du Transjuralpin (FTJA).

Sensible à l’appel du pied du Comité de la FTJA et directement concerné par le maintien de la ligne Lausanne-Vallorbe-Frasne-Paris, le Conseiller aux Etats et ancien Conseiller d’Etat du Canton de Vaud, Pascal Broulis a accepté le défi de la présidence de la FTJA. Vice-Président d’OuestRail, il a déposé deux interpellations en lien avec les relations ferroviaires pour Paris : « Les voyageurs pour Paris resteront-ils à quai à Lausanne pour 2026 ? » et « Une meilleure prise en compte de nos intérêts dans l’entreprise Lyria ». Ancien co-président d’arcjurassien.org et ancien président d’arc jurassien.ch, Pascal Broulis compte activer ses réseaux à Berne et en France pour défendre le dossier de la FTJA et initier au plus vite les nécessaires travaux sur la ligne entre Les Verrières et Pontarlier, sous peine de ne plus pouvoir assurer les connexions entre le RegioExpress et le TGV à Frasne.

Au sujet de son élection à la Présidence de la FTJA, Pascal Broulis déclare : « Je me réjouis de relever ce nouveau challenge. La Région Bourgogne-Franche-Comté, le Canton de Vaud et celui de Neuchâtel forment un bassin économique dynamique où les échanges sont nombreux et intenses. Les lignes ferroviaires, et notamment celles de Lausanne-Vallorbe-Frasne et de Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne structurent ce territoire. Il importe de les maintenir et de les dynamiser pour continuer à se rendre à Paris et vice versa en TGV via le massif du Jura. »

Election d’une vice-présidente et d’un vice-président

Dans la nouvelle équipe présidentielle, Philippe Alpy fera part de son expérience d’élu local.  Le Maire de Frasne se bat sans relâche pour le nœud ferroviaire de sa commune qui permet aux passagers en provenance de l’Arc jurassien d’embarquer dans le TGV Lyria Lausanne-Paris et aux passagers en provenance de Paris et de Dijon de poursuivre leur voie sur Pontarlier, Travers et Neuchâtel. Vice-président du Département du Doubs en charge du développement territorial, de l'attractivité et des affaires européennes et transfrontalières, ancien Conseiller régional de Franche-Comté, Philippe Alpy est un homme de contacts qui siège au Comité de la FTJA depuis 2008 et dont il vient d’être élu vice-président.

La Conseillère nationale et Conseillère municipale à Yverdon-les-Bains, Brenda Tuosto, a défendu avec force le dossier de la ligne du Pied du Jura avec l’Alliance des villes (AdV) et la Conférence des transports de la Suisse occidentale (CTSO). Avec la même envie, elle rejoint l’équipe présidentielle de la FTJA où elle siégera en tant que Vice-Présidente. Membre de la commission des transports et des télécommunications et vice-Présidente d’OuestRail, elle ambitionne d’améliorer les accès vers Paris en provenance de Lausanne et de Neuchâtel via Frasne et d’en assurer la pérennité. Brenda Tuosto a déposé plusieurs motions pour la défense du rail en Suisse romande et sa connexion avec le réseau international : « Développer un concept d'offre 2050 à l'échelle nationale et internationale » adoptée par les chambres fédérales et «Pour la réouverture de la loi sur le raccordement au réseau européen des trains à haute performance LRLGV ».

Le troisième vice-président de la FTJA élu en ce vendredi 14 novembre est Bénédict de Cerjat. Ancien Secrétaire général de la Chambre de commerce suisse en France et Directeur de la Revue économique franco-suisse, ancien Conseiller à la Mission suisse auprès des Communautés européennes, puis Ambassadeur de Suisse dans divers pays, Bénédict de Cerjat est l’actuel Président de Tourisme neuchâtelois. Membre aussi du Comité de La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse 2027, ce bon connaisseur de la politique française est particulièrement motivé à garder une liaison du Canton de Neuchâtel vers la Ville Lumière et à faire aussi du Canton de Neuchâtel une destination prisée des Français et des Parisiens en particulier.

Une belle mobilisation à l’Hôtel de Ville de Neuchâtel

A l’Hôtel de Ville de Neuchâtel, plusieurs autres personnalités ont participé à cette 85ème Assemblée générale de la FTJA. Parmi celles-là : Céline Vara, Conseillère d'Etat du Canton de Neuchâtel ; Nicole Baur, Présidente du Conseil communal de la Ville de Neuchâtel ; Patrick Genre, Maire de Pontarlier ; Eric Sivignon, Conseiller communal de Val-de-Travers ; Mehdi-Stéphane Prin, Délégué aux affaires ferroviares du Canton de Vaud ; Patrick Genoud, Chargé de missions stratégiques, ville de Lausanne ; Yannick Parvex, Secrétaire OuestRail ; Kevin Taboada de la Fuente, Président FNAUT Arc Jurassien ; Mireille Gasser, Secrétaire de la Conférence transjurassienne (CTJ). Les entreprises de transport étaient  représentées par Baptiste Allemann, Responsable Marché Suisse TGV Lyria, et Pascal Wuillemin, Responsable régional Voyageurs CFF Ouest.

La Fédération du Transjuralpin est une association gérée par la CNCI.

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Reportage Canal Alpha sur l'AG 2025

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Hommage en images à Pascal Vuilleumier pour ses 12 ans de présidence

www.ftja.eu 

Pascal Broulis succède à Pascal Vuilleumier à la tête de la Fédération du Transjuralpin (FTJA)

L’Assemblée générale 2025 de la Fédération du Transjuralpin (FTJA) s’est tenue le 14 novembre à l’Hôtel de Ville de Neuchâtel. Lors de ces assises, le Président Pascal Vuilleumier a remis son mandat à Pascal Broulis, Conseiller aux Etats et ancien Conseiller d’Etat du Canton de Vaud. Une nouvelle vice-Présidente et deux Vice-Présidents ont également été élus par l’Assemblée générale :  Brenda Tuosto (Conseillère nationale et Conseillère municipale à Yverdon-les-Bains), Philippe Alpy (Maire de Frasne) et Bénédict de Cerjat (Président de Tourisme Neuchâtelois). Plus que jamais, la pérennité des lignes Lausanne-Vallorbe-Frasne et Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne en direction de Paris est au centre des préoccupations et de l’engagement de la FTJA.

Pascal Vuilleumier passe la main.

Elu le 14 février 2013, Pascal Vuilleumier a marqué de son empreinte la FTJA depuis 12 ans. Sous sa présidence, la FTJA a pris un coup de jeune avec la réalisation d’une ligne graphique, la mise sur pied d’enquêtes de satisfaction et l’organisation d’Assemblées générales drainant toujours plus de participants et rendant actuels les enjeux de la ligne Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne-Paris. Deux événements forts ont été notamment célébrés par Pascal Vuilleumier et son comité : le 75ème de la FTJA en son berceau (Hôtel Beau-Rivage en 2015) et le 75ème anniversaire de l’électrification de la ligne du Val-de-Travers. Au cours de son mandat, Pascal Vuilleumier a su maintenir le lien avec les transporteurs Lyria, CFF et SNCF et attirer de nouvelles collectivités à la cause de la FTJA (Canton de Vaud, Ville de Dole et commune de Vallorbe). Moment particulièrement triste au cours de sa présidence : la suppression de la course TGV Berne-Neuchâtel-Pontarlier-Frasne-Paris le 14 décembre 2013, malgré de massives mobilisations, co-organisées par la FTJA avec d’autres collectivités publiques, à Berne et à Paris, avec des élus franco-suisses. Depuis cette date, trois paires de courses Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne, le matin, à midi et le soir, assurent la connexion avec le TGV-Lyria à Frasne. Le remplacement du matériel roulant en 2020 a été un énorme soulagement pour la FTJA.

Pascal Broulis reprend le flambeau de la Fédération du Transjuralpin (FTJA).

Sensible à l’appel du pied du Comité de la FTJA et directement concerné par le maintien de la ligne Lausanne-Vallorbe-Frasne-Paris, le Conseiller aux Etats et ancien Conseiller d’Etat du Canton de Vaud, Pascal Broulis a accepté le défi de la présidence de la FTJA. Vice-Président d’OuestRail, il a déposé deux interpellations en lien avec les relations ferroviaires pour Paris : « Les voyageurs pour Paris resteront-ils à quai à Lausanne pour 2026 ? » et « Une meilleure prise en compte de nos intérêts dans l’entreprise Lyria ». Ancien co-président d’arcjurassien.org et ancien président d’arc jurassien.ch, Pascal Broulis compte activer ses réseaux à Berne et en France pour défendre le dossier de la FTJA et initier au plus vite les nécessaires travaux sur la ligne entre Les Verrières et Pontarlier, sous peine de ne plus pouvoir assurer les connexions entre le RegioExpress et le TGV à Frasne.

Au sujet de son élection à la Présidence de la FTJA, Pascal Broulis déclare : « Je me réjouis de relever ce nouveau challenge. La Région Bourgogne-Franche-Comté, le Canton de Vaud et celui de Neuchâtel forment un bassin économique dynamique où les échanges sont nombreux et intenses. Les lignes ferroviaires, et notamment celles de Lausanne-Vallorbe-Frasne et de Neuchâtel-Travers-Pontarlier-Frasne structurent ce territoire. Il importe de les maintenir et de les dynamiser pour continuer à se rendre à Paris et vice versa en TGV via le massif du Jura. »

Election d’une vice-présidente et d’un vice-président

Dans la nouvelle équipe présidentielle, Philippe Alpy fera part de son expérience d’élu local.  Le Maire de Frasne se bat sans relâche pour le nœud ferroviaire de sa commune qui permet aux passagers en provenance de l’Arc jurassien d’embarquer dans le TGV Lyria Lausanne-Paris et aux passagers en provenance de Paris et de Dijon de poursuivre leur voie sur Pontarlier, Travers et Neuchâtel. Vice-président du Département du Doubs en charge du développement territorial, de l'attractivité et des affaires européennes et transfrontalières, ancien Conseiller régional de Franche-Comté, Philippe Alpy est un homme de contacts qui siège au Comité de la FTJA depuis 2008 et dont il vient d’être élu vice-président.

La Conseillère nationale et Conseillère municipale à Yverdon-les-Bains, Brenda Tuosto, a défendu avec force le dossier de la ligne du Pied du Jura avec l’Alliance des villes (AdV) et la Conférence des transports de la Suisse occidentale (CTSO). Avec la même envie, elle rejoint l’équipe présidentielle de la FTJA où elle siégera en tant que Vice-Présidente. Membre de la commission des transports et des télécommunications et vice-Présidente d’OuestRail, elle ambitionne d’améliorer les accès vers Paris en provenance de Lausanne et de Neuchâtel via Frasne et d’en assurer la pérennité. Brenda Tuosto a déposé plusieurs motions pour la défense du rail en Suisse romande et sa connexion avec le réseau international : « Développer un concept d'offre 2050 à l'échelle nationale et internationale » adoptée par les chambres fédérales et «Pour la réouverture de la loi sur le raccordement au réseau européen des trains à haute performance LRLGV ».

Le troisième vice-président de la FTJA élu en ce vendredi 14 novembre est Bénédict de Cerjat. Ancien Secrétaire général de la Chambre de commerce suisse en France et Directeur de la Revue économique franco-suisse, ancien Conseiller à la Mission suisse auprès des Communautés européennes, puis Ambassadeur de Suisse dans divers pays, Bénédict de Cerjat est l’actuel Président de Tourisme neuchâtelois. Membre aussi du Comité de La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse 2027, ce bon connaisseur de la politique française est particulièrement motivé à garder une liaison du Canton de Neuchâtel vers la Ville Lumière et à faire aussi du Canton de Neuchâtel une destination prisée des Français et des Parisiens en particulier.

Une belle mobilisation à l’Hôtel de Ville de Neuchâtel

A l’Hôtel de Ville de Neuchâtel, plusieurs autres personnalités ont participé à cette 85ème Assemblée générale de la FTJA. Parmi celles-là : Céline Vara, Conseillère d'Etat du Canton de Neuchâtel ; Nicole Baur, Présidente du Conseil communal de la Ville de Neuchâtel ; Patrick Genre, Maire de Pontarlier ; Eric Sivignon, Conseiller communal de Val-de-Travers ; Mehdi-Stéphane Prin, Délégué aux affaires ferroviares du Canton de Vaud ; Patrick Genoud, Chargé de missions stratégiques, ville de Lausanne ; Yannick Parvex, Secrétaire OuestRail ; Kevin Taboada de la Fuente, Président FNAUT Arc Jurassien ; Mireille Gasser, Secrétaire de la Conférence transjurassienne (CTJ). Les entreprises de transport étaient  représentées par Baptiste Allemann, Responsable Marché Suisse TGV Lyria, et Pascal Wuillemin, Responsable régional Voyageurs CFF Ouest.

La Fédération du Transjuralpin est une association gérée par la CNCI.

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Reportage Canal Alpha sur l'AG 2025

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Hommage en images à Pascal Vuilleumier pour ses 12 ans de présidence

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NON à l'initiative extrême des jeunes Socialistes

Le 30 novembre prochain, le peuple se prononcera sur une initiative populaire fédérale des jeunes socialistes, l’initiative « pour une politique climatique sociale financée de manière juste fiscalement (initiative pour l’avenir) ». Celle-ci vise à instaurer un impôt de 50% sur les successions et donations, dans les cas où la fortune totale du contribuable dépasse CHF 50 millions. Le produit de l’impôt serait destiné à financer la mise en place d’une politique climatique pour un avenir durable. Le texte proposé inquiète fortement les milieux économiques ainsi que les représentants du PLR, de l’UDC, du Centre et du PVL. Ils dénoncent un amalgame entre les liquidités et les valeurs, ne permettant pas à la population de comprendre qui est réellement concerné.


Vincent Simon – Suppléant de la direction romande d’economiesuisse

Cette initiative a soufflé un vent de panique dans les milieux économiques – les successions d’entreprises familiales étant une grande préoccupation – mais aussi sur la place financière, la Suisse étant un pays d’accueil pour les personnes fortunées, ce que l’initiative entraverait fortement. Certains cantons constatent le départ de certaines personnes fortunées, et il est probable que d’autres personnes aient renoncé  à s’établir dans notre pays en attendant le résultat des votations. C’est un discours démagogique qui s’inscrit dans un débat qui a lieu dans le monde entier ; les grandes fortunes ne paieraient pas d’impôts, ce qui ne se vérifie absolument pas en Suisse. Ainsi par exemple 5% des contribuables paient 9% de l’impôt sur la fortune et 1% s’acquittent de 40% de l’impôt fédéral direct. Une imposition à 50% est confiscatoire qui ne permettrait pas aux entrepreneurs d’organiser leur succession à l’interne. Cet impôt est perçu comme une menace réelle pour les entreprises qui doit absolument être écartée au plus vite, d’autant plus que la situation économique est très fragile aujourd’hui. 

Damien Cottier – Président de l’UNAM (Union neuchâteloise des arts & métiers) et Conseiller national (déclaration faite depuis Washington, où le Parlementaire fédéral est en mission)

Le traitement au parlement s’est fait dans un grand scepticisme. Les initiants prônent d’abord une importante source de revenu grâce à cet impôt, or la fiscalité doit être appréhendée de manière dynamique ; les personnes ne sont pas fixées définitivement en Suisse et risquent de se déplacer. Les grandes fortunes qui le pourront risquent ainsi de quitter la Suisse, tandis que les entreprises familiales devront être vendues à des grands groupes, faute de pouvoir rester en mains de familles. Avec la pression fiscale des Etats-Unis, l’attractivité économique doit être renforcée et non affaiblie en faisant fuir les contribuables. Il est ensuite important de rappeler que ces montants sont déjà souvent fiscalisés plusieurs fois, par l’impôt sur le revenu, puis sur la fortune ! Contrairement à ce qui est parfois dit, cet impôt existe déjà et est du ressort des cantons, il contreviendrait ainsi au fédéralisme suisse. Enfin, l’absence d’un lien fort, concret et cohérent a été relevée entre la défense du climat et cet impôt, qui apparaît être punitif.

Nathalie Béguin – Vice-Présidente du Centre Neuchâtel

Le Centre s’oppose à l’initiative parce que l’introduction d’un tel impôt toucherait les entreprises familiales de tailles moyennes et grandes, qui n’ont pas les liquidités pour le payer. Les héritiers se retrouveraient contraints de démanteler l’entreprise, la vendre ou encore cesser une partie de l’activité. L’entreprenariat est une partie essentielle de l’économie suisse, raison pour laquelle la transmission de ces entreprises doit être protégée. Les entreprises familiales garantissent la pérennité des emplois, constituant une base importante pour tout un chacun. Accepter cet impôt est dangereux dans le contexte actuel, cela entraînerait des pertes fiscales, limiterait l’autonomie fiscale et finirait probablement par causer une hausse fiscale pour les particuliers.

Maxime Auchlin – Président des Verts libéraux neuchâtelois

L’initiative traite tout autant du financement de la politique climatique que de la répartition des richesses. Or, à vouloir faire les deux, elle ne parviendra à rien. Le climat paraît être utilisé comme un alibi pour instaurer un impôt confiscatoire, induisant une incertitude quant à la possibilité que cet impôt permette d’arriver à ses fins. La politique climatique est plus une question de volonté politique et de priorisation que de moyens. Afin de lutter contre le réchauffement climatique, la Suisse n’a pas besoin d’incertitudes, mais, au contraire, d’un tissu économique fort, innovant et diversifié. Les Verts libéraux se prononcent ainsi contre cette initiative.

Francis Krähenbühl – Président du PLRN

Pour le PLR, c’est de la désindustrialisation par l’idéologie et le dogmatisme. L’initiative veut punir la réussite et finira par punir tout le pays. Derrière chaque fortune visée, il y a des entreprises et des emplois, avec des familles qui en dépendent. En prétendant combattre les inégalités, cette initiative fragilise la solidarité prétendument défendue, en détruisant les fondations de notre système social et économique. Il est basé sur une politique sociale responsable et une prospérité économique, deux piliers indissociables pour garantir un système juste, et c’est l’équilibre défendu par le PLR.

Raymond Clottu – Président de l’UDC neuchâteloise

Derrière le titre de cette initiative trompeuse, se cache en réalité une attaque frontale contre notre économie, notre prospérité et nos valeurs fondamentales. Mais ne nous y trompons pas : ce ne sont pas que les grandes fortunes qui seront touchées. Ce sont nos PME familiales, nos exploitations agricoles, nos entreprises locales, celles qui constituent le cœur battant de la Suisse, qui créent des emplois, qui forment nos apprentis et qui transmettent un savoir-faire unique. Avec un tel impôt confiscatoire, des familles devront démanteler et vendre ce qu’elles ont construit, des emplois seront perdus, et notre attractivité économique s’effondrera. C’est une politique de jalousie et de punition, pas de justice sociale ! Et comme toujours avec la gauche, ce qui commence par « taxer les riches » finit par toucher la classe moyenne. Aujourd’hui, ils visent les héritages ; demain, ce sera votre maison, votre entreprise et vos économies.
NON à l’expropriation déguisée, NON à un texte idéologique qui détruit ce que les Suisses ont bâti avec leur travail et leur bon sens.

David Guenin – Président de la CNCI

Les entreprises familiales capitalisées à plus de 50 millions ont un grand nombre de collaborateurs qui font vivre des familles, qui sont établies de longue date avec un fort ancrage local, qui investissent dans les infrastructures et qui sous-traitent un certain nombre d’activités à d’autres entreprises. Les entreprises ont elles-mêmes pris depuis de nombreuses années le virage de la durabilité et cet impôt vise encore une fois les entreprises, alors que ce sont elles qui capitalisent, soit celles qui cherchent la pérennité et qui utilisent leurs revenus pour investir dans des biens durables. Transmettre une entreprise est déjà un long processus compliqué, ajouter une telle difficulté ne va pas aider à trouver une solution profitable à la Suisse, dans une période où les entreprises indépendantes sont déjà en forte diminution. Au contraire, les risques de perte d’emplois et de désindustrialisation sont bien réels. En effet, ces attaques incessantes et souvent insensées contre ceux qui créent de la valeur contribuent à générer une incertitude dans la tête des patrons et entraîne une instabilité économique, néfaste pour le développement des affaires et des emplois en Suisse.

Plus d'infos

https://entreprises.jss-non.ch/

https://www.jss-non.ch/

 

NON à l'initiative extrême des jeunes Socialistes

Le 30 novembre prochain, le peuple se prononcera sur une initiative populaire fédérale des jeunes socialistes, l’initiative « pour une politique climatique sociale financée de manière juste fiscalement (initiative pour l’avenir) ». Celle-ci vise à instaurer un impôt de 50% sur les successions et donations, dans les cas où la fortune totale du contribuable dépasse CHF 50 millions. Le produit de l’impôt serait destiné à financer la mise en place d’une politique climatique pour un avenir durable. Le texte proposé inquiète fortement les milieux économiques ainsi que les représentants du PLR, de l’UDC, du Centre et du PVL. Ils dénoncent un amalgame entre les liquidités et les valeurs, ne permettant pas à la population de comprendre qui est réellement concerné.


Vincent Simon – Suppléant de la direction romande d’economiesuisse

Cette initiative a soufflé un vent de panique dans les milieux économiques – les successions d’entreprises familiales étant une grande préoccupation – mais aussi sur la place financière, la Suisse étant un pays d’accueil pour les personnes fortunées, ce que l’initiative entraverait fortement. Certains cantons constatent le départ de certaines personnes fortunées, et il est probable que d’autres personnes aient renoncé  à s’établir dans notre pays en attendant le résultat des votations. C’est un discours démagogique qui s’inscrit dans un débat qui a lieu dans le monde entier ; les grandes fortunes ne paieraient pas d’impôts, ce qui ne se vérifie absolument pas en Suisse. Ainsi par exemple 5% des contribuables paient 9% de l’impôt sur la fortune et 1% s’acquittent de 40% de l’impôt fédéral direct. Une imposition à 50% est confiscatoire qui ne permettrait pas aux entrepreneurs d’organiser leur succession à l’interne. Cet impôt est perçu comme une menace réelle pour les entreprises qui doit absolument être écartée au plus vite, d’autant plus que la situation économique est très fragile aujourd’hui. 

Damien Cottier – Président de l’UNAM (Union neuchâteloise des arts & métiers) et Conseiller national (déclaration faite depuis Washington, où le Parlementaire fédéral est en mission)

Le traitement au parlement s’est fait dans un grand scepticisme. Les initiants prônent d’abord une importante source de revenu grâce à cet impôt, or la fiscalité doit être appréhendée de manière dynamique ; les personnes ne sont pas fixées définitivement en Suisse et risquent de se déplacer. Les grandes fortunes qui le pourront risquent ainsi de quitter la Suisse, tandis que les entreprises familiales devront être vendues à des grands groupes, faute de pouvoir rester en mains de familles. Avec la pression fiscale des Etats-Unis, l’attractivité économique doit être renforcée et non affaiblie en faisant fuir les contribuables. Il est ensuite important de rappeler que ces montants sont déjà souvent fiscalisés plusieurs fois, par l’impôt sur le revenu, puis sur la fortune ! Contrairement à ce qui est parfois dit, cet impôt existe déjà et est du ressort des cantons, il contreviendrait ainsi au fédéralisme suisse. Enfin, l’absence d’un lien fort, concret et cohérent a été relevée entre la défense du climat et cet impôt, qui apparaît être punitif.

Nathalie Béguin – Vice-Présidente du Centre Neuchâtel

Le Centre s’oppose à l’initiative parce que l’introduction d’un tel impôt toucherait les entreprises familiales de tailles moyennes et grandes, qui n’ont pas les liquidités pour le payer. Les héritiers se retrouveraient contraints de démanteler l’entreprise, la vendre ou encore cesser une partie de l’activité. L’entreprenariat est une partie essentielle de l’économie suisse, raison pour laquelle la transmission de ces entreprises doit être protégée. Les entreprises familiales garantissent la pérennité des emplois, constituant une base importante pour tout un chacun. Accepter cet impôt est dangereux dans le contexte actuel, cela entraînerait des pertes fiscales, limiterait l’autonomie fiscale et finirait probablement par causer une hausse fiscale pour les particuliers.

Maxime Auchlin – Président des Verts libéraux neuchâtelois

L’initiative traite tout autant du financement de la politique climatique que de la répartition des richesses. Or, à vouloir faire les deux, elle ne parviendra à rien. Le climat paraît être utilisé comme un alibi pour instaurer un impôt confiscatoire, induisant une incertitude quant à la possibilité que cet impôt permette d’arriver à ses fins. La politique climatique est plus une question de volonté politique et de priorisation que de moyens. Afin de lutter contre le réchauffement climatique, la Suisse n’a pas besoin d’incertitudes, mais, au contraire, d’un tissu économique fort, innovant et diversifié. Les Verts libéraux se prononcent ainsi contre cette initiative.

Francis Krähenbühl – Président du PLRN

Pour le PLR, c’est de la désindustrialisation par l’idéologie et le dogmatisme. L’initiative veut punir la réussite et finira par punir tout le pays. Derrière chaque fortune visée, il y a des entreprises et des emplois, avec des familles qui en dépendent. En prétendant combattre les inégalités, cette initiative fragilise la solidarité prétendument défendue, en détruisant les fondations de notre système social et économique. Il est basé sur une politique sociale responsable et une prospérité économique, deux piliers indissociables pour garantir un système juste, et c’est l’équilibre défendu par le PLR.

Raymond Clottu – Président de l’UDC neuchâteloise

Derrière le titre de cette initiative trompeuse, se cache en réalité une attaque frontale contre notre économie, notre prospérité et nos valeurs fondamentales. Mais ne nous y trompons pas : ce ne sont pas que les grandes fortunes qui seront touchées. Ce sont nos PME familiales, nos exploitations agricoles, nos entreprises locales, celles qui constituent le cœur battant de la Suisse, qui créent des emplois, qui forment nos apprentis et qui transmettent un savoir-faire unique. Avec un tel impôt confiscatoire, des familles devront démanteler et vendre ce qu’elles ont construit, des emplois seront perdus, et notre attractivité économique s’effondrera. C’est une politique de jalousie et de punition, pas de justice sociale ! Et comme toujours avec la gauche, ce qui commence par « taxer les riches » finit par toucher la classe moyenne. Aujourd’hui, ils visent les héritages ; demain, ce sera votre maison, votre entreprise et vos économies.
NON à l’expropriation déguisée, NON à un texte idéologique qui détruit ce que les Suisses ont bâti avec leur travail et leur bon sens.

David Guenin – Président de la CNCI

Les entreprises familiales capitalisées à plus de 50 millions ont un grand nombre de collaborateurs qui font vivre des familles, qui sont établies de longue date avec un fort ancrage local, qui investissent dans les infrastructures et qui sous-traitent un certain nombre d’activités à d’autres entreprises. Les entreprises ont elles-mêmes pris depuis de nombreuses années le virage de la durabilité et cet impôt vise encore une fois les entreprises, alors que ce sont elles qui capitalisent, soit celles qui cherchent la pérennité et qui utilisent leurs revenus pour investir dans des biens durables. Transmettre une entreprise est déjà un long processus compliqué, ajouter une telle difficulté ne va pas aider à trouver une solution profitable à la Suisse, dans une période où les entreprises indépendantes sont déjà en forte diminution. Au contraire, les risques de perte d’emplois et de désindustrialisation sont bien réels. En effet, ces attaques incessantes et souvent insensées contre ceux qui créent de la valeur contribuent à générer une incertitude dans la tête des patrons et entraîne une instabilité économique, néfaste pour le développement des affaires et des emplois en Suisse.

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