Les associations économiques saluent l’engagement remarquable des entreprises formatrices neuchâteloises par rapport à l’augmentation du taux de dualisation

Le Conseil d’Etat dresse un bilan positif du contrat-formation, entré en vigueur en 2020. En 5 ans, les employeurs y ont contribué à raison de CHF 190 millions (CHF 94.8 millions redistribués aux entreprises formatrices et CHF 91.7 millions à la formation en école à plein temps). Les efforts doivent être poursuivis à tous les niveaux (école obligatoire, orientation professionnelle, associations professionnelles, entreprises)  pour augmenter le taux de dualisation à 85%. L’atteinte de cet objectif permettra aux entreprises sises dans le Canton de Neuchâtel de voir baisser le taux de prélèvement du contrat-formation. De plus, les recettes de ce prélèvement ne seront reversées qu’aux entreprises formatrices. Dans ce contexte, pour 8 associations économiques neuchâteloises, l’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s » constituerait un frein à l’atteinte de l’objectif.

Progrès observés et perspectives réjouissantes
Depuis 2020, le taux de dualisation est passé de 75.3% à 81.9%. D’après le Conseil d’Etat, les efforts ont permis d’augmenter le nombre d’apprenti-e-s engagé-e-s en entreprise, mais également de réduire significativement les effectifs en école professionnelle à plein temps. Les avancées les plus marquantes concernent les domaines du commerce, de la santé, du social, de l’industrie et du numérique. 

Les associations économiques saluent la détermination du Conseil d’Etat à créer de nouvelles places d’apprentissage en mettant sur pied des dispositifs innovants et flexibles destinés à des métiers spécifiques de l’industrie et de l’informatique. Elles saluent également la volonté de rendre encore plus attractive la maturité professionnelle post-CFC (MP2), notamment pour les apprentis en emploi.

La création de plus de 160 places en formation duale, d’après les simulations du Conseil d’Etat, permettrait d’atteindre l’objectif de 85% et de réduire les classes à plein temps, tout en satisfaisant les besoins de main-d’œuvre qualifiée de l’économie neuchâteloise.

Echos des apprentis et des entreprises du Canton de Neuchâtel
L’enthousiasme du Conseil d’Etat perçu dans son communiqué est en phase avec les échos donnés par les apprentis et les entreprises formatrices lors d’une grande enquête sur l’apprentissage menée en 2025 par la HE-Arc. Dans ce sondage, il ressort que 80% des apprenti-e-s neuchâtelois-es se sentent bien à très bien dans leurs entreprises. Dans cette même étude, il ressort aussi que les trois premières motivations des entreprises formatrices neuchâteloises sont de garantir la relève, d’offrir des perspectives professionnelles à la jeunesse et de renforcer le dynamisme dans l’entreprise. Les résultats complets de cette enquête seront publiés ce printemps. Ladite enquête traite de l’apprentissage dans le Canton de Neuchâtel, des points de vue des apprenti-e-s et des entreprises formatrices (orientation professionnelle, vécu pendant la formation professionnelle, projections dans l’avenir et image de l’apprentissage). 

L’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s » va à contre-courant des efforts des associations économiques et des entreprises pour former la relève
L’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s », rejetée par le Conseil d’Etat en juin 2025, demande notamment un renforcement des contrôles dans les entreprises formatrices. Une telle intention ne trouve aucune justification. Pour les milieux économiques, qui ne nient pas l’existence de problèmes avec certaines entreprises formatrices, cette initiative est très mal perçue, eu égard aux efforts déployés par les entreprises et les associations professionnelles pour assurer la relève dans leurs métiers. L’instauration de contrôles et l’augmentation souhaitée de conseillers en formation professionnelle traduisent une logique de tutelle plutôt que de partenariat. Une inflation bureaucratique est à craindre. Elle alourdirait la souplesse du système actuel qui fonctionne à satisfaction.

Ce communiqué a été émis par l'AIP (Association industrielle et patronale), l'apiah (Association patronale des industries de l’arc horloger), la Chambre immobilière, la CNCI, la FER Neuchâtel, la FNE (Fédération neuchâteloise des entrepreneurs), la FNSO (Fédération neuchâteloise des associations professionnelles du second oeuvre) et l'UNAM (Union neuchâteloise des arts et métiers).

Déclarations de Jean-Claude Baudoin dans Le Temps: "L’initiative qui met à mal le partenariat"
Jean-Claude Baudoin, secrétaire général de la Fédération neuchâteloise des entrepreneurs, qualifie même cette initiative de «coup de poignard dans le dos» du contrat-formation: «La gauche veut contrôler toutes les entreprises sous prétexte que quelques patrons se comportent mal. Le partenariat social ne peut pas naître d’un tel soupçon. Il doit au contraire s’enraciner dans la reconnaissance mutuelle et le respect des rôles. Les apprentis ne doivent pas être infantilisés mais valorisés.». Lui aussi est très satisfait du partenariat mis en place: «C’est un vrai succès partagé qui témoigne d’une relation forte entre l’Etat et l’économie.» Il constate que chacun y trouve son compte: «On améliore la formation tant en qualité qu’en quantité, et le canton fait des économies. Tout le monde veut atteindre l’objectif fixé.» Ce sont alors les entreprises qui économiseront sur leurs cotisations. 

Autre lien

Rapport du Conseil d'Etat sur la dualisation de la formation professionnelle

Les associations économiques saluent l’engagement remarquable des entreprises formatrices neuchâteloises par rapport à l’augmentation du taux de dualisation

Le Conseil d’Etat dresse un bilan positif du contrat-formation, entré en vigueur en 2020. En 5 ans, les employeurs y ont contribué à raison de CHF 190 millions (CHF 94.8 millions redistribués aux entreprises formatrices et CHF 91.7 millions à la formation en école à plein temps). Les efforts doivent être poursuivis à tous les niveaux (école obligatoire, orientation professionnelle, associations professionnelles, entreprises)  pour augmenter le taux de dualisation à 85%. L’atteinte de cet objectif permettra aux entreprises sises dans le Canton de Neuchâtel de voir baisser le taux de prélèvement du contrat-formation. De plus, les recettes de ce prélèvement ne seront reversées qu’aux entreprises formatrices. Dans ce contexte, pour 8 associations économiques neuchâteloises, l’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s » constituerait un frein à l’atteinte de l’objectif.

Progrès observés et perspectives réjouissantes
Depuis 2020, le taux de dualisation est passé de 75.3% à 81.9%. D’après le Conseil d’Etat, les efforts ont permis d’augmenter le nombre d’apprenti-e-s engagé-e-s en entreprise, mais également de réduire significativement les effectifs en école professionnelle à plein temps. Les avancées les plus marquantes concernent les domaines du commerce, de la santé, du social, de l’industrie et du numérique. 

Les associations économiques saluent la détermination du Conseil d’Etat à créer de nouvelles places d’apprentissage en mettant sur pied des dispositifs innovants et flexibles destinés à des métiers spécifiques de l’industrie et de l’informatique. Elles saluent également la volonté de rendre encore plus attractive la maturité professionnelle post-CFC (MP2), notamment pour les apprentis en emploi.

La création de plus de 160 places en formation duale, d’après les simulations du Conseil d’Etat, permettrait d’atteindre l’objectif de 85% et de réduire les classes à plein temps, tout en satisfaisant les besoins de main-d’œuvre qualifiée de l’économie neuchâteloise.

Echos des apprentis et des entreprises du Canton de Neuchâtel
L’enthousiasme du Conseil d’Etat perçu dans son communiqué est en phase avec les échos donnés par les apprentis et les entreprises formatrices lors d’une grande enquête sur l’apprentissage menée en 2025 par la HE-Arc. Dans ce sondage, il ressort que 80% des apprenti-e-s neuchâtelois-es se sentent bien à très bien dans leurs entreprises. Dans cette même étude, il ressort aussi que les trois premières motivations des entreprises formatrices neuchâteloises sont de garantir la relève, d’offrir des perspectives professionnelles à la jeunesse et de renforcer le dynamisme dans l’entreprise. Les résultats complets de cette enquête seront publiés ce printemps. Ladite enquête traite de l’apprentissage dans le Canton de Neuchâtel, des points de vue des apprenti-e-s et des entreprises formatrices (orientation professionnelle, vécu pendant la formation professionnelle, projections dans l’avenir et image de l’apprentissage). 

L’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s » va à contre-courant des efforts des associations économiques et des entreprises pour former la relève
L’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s », rejetée par le Conseil d’Etat en juin 2025, demande notamment un renforcement des contrôles dans les entreprises formatrices. Une telle intention ne trouve aucune justification. Pour les milieux économiques, qui ne nient pas l’existence de problèmes avec certaines entreprises formatrices, cette initiative est très mal perçue, eu égard aux efforts déployés par les entreprises et les associations professionnelles pour assurer la relève dans leurs métiers. L’instauration de contrôles et l’augmentation souhaitée de conseillers en formation professionnelle traduisent une logique de tutelle plutôt que de partenariat. Une inflation bureaucratique est à craindre. Elle alourdirait la souplesse du système actuel qui fonctionne à satisfaction.

Ce communiqué a été émis par l'AIP (Association industrielle et patronale), l'apiah (Association patronale des industries de l’arc horloger), la Chambre immobilière, la CNCI, la FER Neuchâtel, la FNE (Fédération neuchâteloise des entrepreneurs), la FNSO (Fédération neuchâteloise des associations professionnelles du second oeuvre) et l'UNAM (Union neuchâteloise des arts et métiers).

Déclarations de Jean-Claude Baudoin dans Le Temps: "L’initiative qui met à mal le partenariat"
Jean-Claude Baudoin, secrétaire général de la Fédération neuchâteloise des entrepreneurs, qualifie même cette initiative de «coup de poignard dans le dos» du contrat-formation: «La gauche veut contrôler toutes les entreprises sous prétexte que quelques patrons se comportent mal. Le partenariat social ne peut pas naître d’un tel soupçon. Il doit au contraire s’enraciner dans la reconnaissance mutuelle et le respect des rôles. Les apprentis ne doivent pas être infantilisés mais valorisés.». Lui aussi est très satisfait du partenariat mis en place: «C’est un vrai succès partagé qui témoigne d’une relation forte entre l’Etat et l’économie.» Il constate que chacun y trouve son compte: «On améliore la formation tant en qualité qu’en quantité, et le canton fait des économies. Tout le monde veut atteindre l’objectif fixé.» Ce sont alors les entreprises qui économiseront sur leurs cotisations. 

Autre lien

Rapport du Conseil d'Etat sur la dualisation de la formation professionnelle

Les associations économiques saluent l’engagement remarquable des entreprises formatrices neuchâteloises par rapport à l’augmentation du taux de dualisation

Le Conseil d’Etat dresse un bilan positif du contrat-formation, entré en vigueur en 2020. En 5 ans, les employeurs y ont contribué à raison de CHF 190 millions (CHF 94.8 millions redistribués aux entreprises formatrices et CHF 91.7 millions à la formation en école à plein temps). Les efforts doivent être poursuivis à tous les niveaux (école obligatoire, orientation professionnelle, associations professionnelles, entreprises)  pour augmenter le taux de dualisation à 85%. L’atteinte de cet objectif permettra aux entreprises sises dans le Canton de Neuchâtel de voir baisser le taux de prélèvement du contrat-formation. De plus, les recettes de ce prélèvement ne seront reversées qu’aux entreprises formatrices. Dans ce contexte, pour 8 associations économiques neuchâteloises, l’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s » constituerait un frein à l’atteinte de l’objectif.

Progrès observés et perspectives réjouissantes
Depuis 2020, le taux de dualisation est passé de 75.3% à 81.9%. D’après le Conseil d’Etat, les efforts ont permis d’augmenter le nombre d’apprenti-e-s engagé-e-s en entreprise, mais également de réduire significativement les effectifs en école professionnelle à plein temps. Les avancées les plus marquantes concernent les domaines du commerce, de la santé, du social, de l’industrie et du numérique. 

Les associations économiques saluent la détermination du Conseil d’Etat à créer de nouvelles places d’apprentissage en mettant sur pied des dispositifs innovants et flexibles destinés à des métiers spécifiques de l’industrie et de l’informatique. Elles saluent également la volonté de rendre encore plus attractive la maturité professionnelle post-CFC (MP2), notamment pour les apprentis en emploi.

La création de plus de 160 places en formation duale, d’après les simulations du Conseil d’Etat, permettrait d’atteindre l’objectif de 85% et de réduire les classes à plein temps, tout en satisfaisant les besoins de main-d’œuvre qualifiée de l’économie neuchâteloise.

Echos des apprentis et des entreprises du Canton de Neuchâtel
L’enthousiasme du Conseil d’Etat perçu dans son communiqué est en phase avec les échos donnés par les apprentis et les entreprises formatrices lors d’une grande enquête sur l’apprentissage menée en 2025 par la HE-Arc. Dans ce sondage, il ressort que 80% des apprenti-e-s neuchâtelois-es se sentent bien à très bien dans leurs entreprises. Dans cette même étude, il ressort aussi que les trois premières motivations des entreprises formatrices neuchâteloises sont de garantir la relève, d’offrir des perspectives professionnelles à la jeunesse et de renforcer le dynamisme dans l’entreprise. Les résultats complets de cette enquête seront publiés ce printemps. Ladite enquête traite de l’apprentissage dans le Canton de Neuchâtel, des points de vue des apprenti-e-s et des entreprises formatrices (orientation professionnelle, vécu pendant la formation professionnelle, projections dans l’avenir et image de l’apprentissage). 

L’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s » va à contre-courant des efforts des associations économiques et des entreprises pour former la relève
L’initiative « Plus de protection des apprenti-e-s », rejetée par le Conseil d’Etat en juin 2025, demande notamment un renforcement des contrôles dans les entreprises formatrices. Une telle intention ne trouve aucune justification. Pour les milieux économiques, qui ne nient pas l’existence de problèmes avec certaines entreprises formatrices, cette initiative est très mal perçue, eu égard aux efforts déployés par les entreprises et les associations professionnelles pour assurer la relève dans leurs métiers. L’instauration de contrôles et l’augmentation souhaitée de conseillers en formation professionnelle traduisent une logique de tutelle plutôt que de partenariat. Une inflation bureaucratique est à craindre. Elle alourdirait la souplesse du système actuel qui fonctionne à satisfaction.

Ce communiqué a été émis par l'AIP (Association industrielle et patronale), l'apiah (Association patronale des industries de l’arc horloger), la Chambre immobilière, la CNCI, la FER Neuchâtel, la FNE (Fédération neuchâteloise des entrepreneurs), la FNSO (Fédération neuchâteloise des associations professionnelles du second oeuvre) et l'UNAM (Union neuchâteloise des arts et métiers).

Déclarations de Jean-Claude Baudoin dans Le Temps: "L’initiative qui met à mal le partenariat"
Jean-Claude Baudoin, secrétaire général de la Fédération neuchâteloise des entrepreneurs, qualifie même cette initiative de «coup de poignard dans le dos» du contrat-formation: «La gauche veut contrôler toutes les entreprises sous prétexte que quelques patrons se comportent mal. Le partenariat social ne peut pas naître d’un tel soupçon. Il doit au contraire s’enraciner dans la reconnaissance mutuelle et le respect des rôles. Les apprentis ne doivent pas être infantilisés mais valorisés.». Lui aussi est très satisfait du partenariat mis en place: «C’est un vrai succès partagé qui témoigne d’une relation forte entre l’Etat et l’économie.» Il constate que chacun y trouve son compte: «On améliore la formation tant en qualité qu’en quantité, et le canton fait des économies. Tout le monde veut atteindre l’objectif fixé.» Ce sont alors les entreprises qui économiseront sur leurs cotisations. 

Autre lien

Rapport du Conseil d'Etat sur la dualisation de la formation professionnelle

Modifications en matière d’assurances sociales et de fiscalité en 2026

Les principaux changements qui interviendront en matière d’assurances sociales et de fiscalité en 2026 ont été passés en revue par Régine de Bosset de CICICAM-CINFALA et François Burgat de PWC Neuchâtel.

Pour consulter les slides, cliquer ici

Pour (re)visionner le webinaire, cliquer ici

Si vous désirez sélectionner certaines parties du film, nous vous invitons à vous référer au timing indiqué entre parenthèses

  • Introduction par Charles Constantin, Sous-directeur CNCI et Secrétaire général UNAM (00:00:00)

Assurances sociales -  Régine de Bosset, Responsable du Service juridique de CICICAM – CINALFA

  • Prestations (00:02:34)
  • Montants-limite (00:06:00)
  • Cotisations sociales (00:08:21) - erratum: le taux de frais administratifs pour les indépendants est de 1.3% (et non 1.5%) des cotisations AVS/AI/APG
  • Télétravail transfrontalier (00:23:33)
  • Obligation d’annonce des postes vacants (00:24:31)
  • Salaire minimum NE (00:25:20)
  • RHT (00:25:52)
  • Jurisprudence sur les dividendes asymétriques (00:28:28)
  • Jurisprudence sur l'assurance perte de gain maladie, incapacité liée au poste  (00:30:54) 
  • Questions & réponses avec Régine de Bosset (00:33:00)

Fiscalité -  François Burgat, Directeur Conseil fiscal et juridique chez PwC Neuchâtel

Échéances fiscales 2025 à tenir

  • Jurisprudence 2025 sur la prévoyance professionnelle : rachat 2e pilier (00:35:13)
  • Mécanisme du rachat dans le pilier 3a – exemple pratique (00:45:16)

Modifications fiscales 2026 à venir

  • État de situation sur le projet d’imposition individuelle des époux (00:48:54)
  • Imposition de la prestation en capital au taux de la rente (00:54:32)
  • Abolition de l’imposition sur la valeur locative et impôt spécial sur les résidences secondaires (00:57:49)
  • Questions & réponses avec François Burgat (01:01:29)
  • Dernières questions & réponses avec Régine de Bosset (01:07:25)
  • Conclusion et remerciements par Charles Constantin (01:11:23)

 

Modifications en matière d’assurances sociales et de fiscalité en 2026

Les principaux changements qui interviendront en matière d’assurances sociales et de fiscalité en 2026 ont été passés en revue par Régine de Bosset de CICICAM-CINFALA et François Burgat de PWC Neuchâtel.

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Si vous désirez sélectionner certaines parties du film, nous vous invitons à vous référer au timing indiqué entre parenthèses

  • Introduction par Charles Constantin, Sous-directeur CNCI et Secrétaire général UNAM (00:00:00)

Assurances sociales -  Régine de Bosset, Responsable du Service juridique de CICICAM – CINALFA

  • Prestations (00:02:34)
  • Montants-limite (00:06:00)
  • Cotisations sociales (00:08:21) - erratum: le taux de frais administratifs pour les indépendants est de 1.3% (et non 1.5%) des cotisations AVS/AI/APG
  • Télétravail transfrontalier (00:23:33)
  • Obligation d’annonce des postes vacants (00:24:31)
  • Salaire minimum NE (00:25:20)
  • RHT (00:25:52)
  • Jurisprudence sur les dividendes asymétriques (00:28:28)
  • Jurisprudence sur l'assurance perte de gain maladie, incapacité liée au poste  (00:30:54) 
  • Questions & réponses avec Régine de Bosset (00:33:00)

Fiscalité -  François Burgat, Directeur Conseil fiscal et juridique chez PwC Neuchâtel

Échéances fiscales 2025 à tenir

  • Jurisprudence 2025 sur la prévoyance professionnelle : rachat 2e pilier (00:35:13)
  • Mécanisme du rachat dans le pilier 3a – exemple pratique (00:45:16)

Modifications fiscales 2026 à venir

  • État de situation sur le projet d’imposition individuelle des époux (00:48:54)
  • Imposition de la prestation en capital au taux de la rente (00:54:32)
  • Abolition de l’imposition sur la valeur locative et impôt spécial sur les résidences secondaires (00:57:49)
  • Questions & réponses avec François Burgat (01:01:29)
  • Dernières questions & réponses avec Régine de Bosset (01:07:25)
  • Conclusion et remerciements par Charles Constantin (01:11:23)