Nouvelle loi fédérale sur la transparence des personnes morales

La loi fédérale sur la transparence des personnes morales et l’identification des ayants droit économiques (Loi sur la transparence des personnes morales, LTPM) qui entre en vigueur le 1er octobre 2026, définit les exigences de transparence applicables aux personnes morales de droit privé suisse, à certaines personnes morales et autres entités juridiques de droit étranger, ainsi qu’aux trusts. Elle instaure en particulier des obligations d’identification, de vérification et d’annonce des ayants droit économiques et créé un registre (registre de transparence) qui réunit les informations sur les ayants droit économiques.

Ces nouvelles obligations concernent notamment les sociétés anonymes, les sociétés à responsabilité limitée, les sociétés coopératives, et sous certaines conditions les personnes morales de droit étranger.

Des délais transitoires d’au minimum 3 mois dès l’entrée en vigueur de la loi sont prévus pour sa mise en œuvre.

Plus d’information sur le projet   

Plus d’informations sur le Registre suisse de transparence

Nouvelle loi fédérale sur la transparence des personnes morales

La loi fédérale sur la transparence des personnes morales et l’identification des ayants droit économiques (Loi sur la transparence des personnes morales, LTPM) qui entre en vigueur le 1er octobre 2026, définit les exigences de transparence applicables aux personnes morales de droit privé suisse, à certaines personnes morales et autres entités juridiques de droit étranger, ainsi qu’aux trusts. Elle instaure en particulier des obligations d’identification, de vérification et d’annonce des ayants droit économiques et créé un registre (registre de transparence) qui réunit les informations sur les ayants droit économiques.

Ces nouvelles obligations concernent notamment les sociétés anonymes, les sociétés à responsabilité limitée, les sociétés coopératives, et sous certaines conditions les personnes morales de droit étranger.

Des délais transitoires d’au minimum 3 mois dès l’entrée en vigueur de la loi sont prévus pour sa mise en œuvre.

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Nouvelle loi fédérale sur la transparence des personnes morales

La loi fédérale sur la transparence des personnes morales et l’identification des ayants droit économiques (Loi sur la transparence des personnes morales, LTPM) qui entre en vigueur le 1er octobre 2026, définit les exigences de transparence applicables aux personnes morales de droit privé suisse, à certaines personnes morales et autres entités juridiques de droit étranger, ainsi qu’aux trusts. Elle instaure en particulier des obligations d’identification, de vérification et d’annonce des ayants droit économiques et créé un registre (registre de transparence) qui réunit les informations sur les ayants droit économiques.

Ces nouvelles obligations concernent notamment les sociétés anonymes, les sociétés à responsabilité limitée, les sociétés coopératives, et sous certaines conditions les personnes morales de droit étranger.

Des délais transitoires d’au minimum 3 mois dès l’entrée en vigueur de la loi sont prévus pour sa mise en œuvre.

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Le commerce neuchâtelois joue collectif pour sa relève

Petits commerces et grands magasins ont un point commun : ils ont besoin de jeunes formés aux réalités du commerce d’aujourd’hui. À Neuchâtel, les associations commerces-ne et le GNGM (Groupement neuchâtelois des grands magasins) ont choisi d’unir leurs forces pour faire découvrir autrement les métiers de la vente.

« Cette mutualisation des efforts est particulièrement pertinente, car promouvoir une profession collectivement permet de créer un vivier dont l’ensemble du secteur peut bénéficier », souligne Olivier Zuretti, président de commerces-ne.

Le métier de vendeur a profondément évolué. Le client arrive parfois après avoir comparé les prix en ligne, connaît déjà le produit qu’il recherche et attend désormais du professionnel qu’il lui apporte quelque chose de plus : un conseil pertinent, une expérience, une solution — le tout avec le sourire. Le vendeur est devenu un véritable interlocuteur. Il doit connaître ses produits, comprendre les attentes du client, maîtriser les outils numériques et savoir s’adapter à des situations très différentes. C’est justement cette réalité que commerces-ne et le GNGM se sont attachés à faire découvrir aux jeunes visiteurs de Capa’cité.

Les deux associations, dont le secrétariat est assuré par la CNCI, ont ainsi mis leurs compétences en commun pour imaginer le concept présenté à Capa’cité et offrir aux quelque 5'000 élèves du canton, ainsi qu’aux nombreux autres visiteurs du salon, une découverte moderne, concrète et ludique des métiers de la vente.

Une relève indispensable

Pour les entreprises, l’enjeu est très concret. Les départs à la retraite, l’évolution des métiers et les nouvelles compétences recherchées rendent la formation de nouveaux professionnels essentielle. L’apprentissage reste l’un des moyens privilégiés pour préparer cette relève. Il permet aux jeunes d’acquérir une formation tout en découvrant les exigences du monde professionnel. Pour les entreprises, c’est aussi l’occasion de transmettre leur savoir-faire et de former de futurs collaborateurs qui connaissent déjà les réalités du terrain.

Le secteur du commerce offre par ailleurs des perspectives qui vont bien au-delà du magasin. Avec de l’expérience, un professionnel de la vente peut évoluer vers la gestion d’équipe, la responsabilité d’un point de vente, le marketing, l’administration ou encore créer sa propre entreprise.

Petits et grands, même défi

La collaboration entre commerces-ne et le GNGM est intéressante à un autre titre. Elle réunit des acteurs qui n’ont pas forcément la même taille ni les mêmes structures, mais qui rencontrent un défi commun : attirer et former les compétences dont le commerce aura besoin demain.

Cette mise en commun permet de parler d’une seule voix lorsqu’il s’agit de faire connaître les métiers et de donner envie aux jeunes de les découvrir.

Car la concurrence entre entreprises ne doit pas faire oublier une réalité : pour qu’un secteur dispose de professionnels qualifiés demain, il faut d’abord donner envie aux jeunes de s’y former aujourd’hui.

Donner une nouvelle image du commerce

Le commerce physique doit aujourd’hui composer avec le développement du e-commerce et l’évolution rapide des habitudes de consommation. Dans ce contexte, la relation humaine constitue un véritable atout. Le vendeur est celui qui peut faire la différence par son expertise, son écoute et sa capacité à comprendre le client. Ces compétences ont de la valeur et méritent d’être mieux reconnues.

Ensemble, commerces-ne et le GNGM contribuent ainsi à montrer le commerce tel qu’il est aujourd’hui : un secteur dynamique, connecté, humain et en constante évolution.

Et pour continuer à le faire vivre demain, il est essentiel de donner aux jeunes l’envie de découvrir ses métiers et de s’y former.

 

 

 

 

 

 

Le commerce neuchâtelois joue collectif pour sa relève

Petits commerces et grands magasins ont un point commun : ils ont besoin de jeunes formés aux réalités du commerce d’aujourd’hui. À Neuchâtel, les associations commerces-ne et le GNGM (Groupement neuchâtelois des grands magasins) ont choisi d’unir leurs forces pour faire découvrir autrement les métiers de la vente.

« Cette mutualisation des efforts est particulièrement pertinente, car promouvoir une profession collectivement permet de créer un vivier dont l’ensemble du secteur peut bénéficier », souligne Olivier Zuretti, président de commerces-ne.

Le métier de vendeur a profondément évolué. Le client arrive parfois après avoir comparé les prix en ligne, connaît déjà le produit qu’il recherche et attend désormais du professionnel qu’il lui apporte quelque chose de plus : un conseil pertinent, une expérience, une solution — le tout avec le sourire. Le vendeur est devenu un véritable interlocuteur. Il doit connaître ses produits, comprendre les attentes du client, maîtriser les outils numériques et savoir s’adapter à des situations très différentes. C’est justement cette réalité que commerces-ne et le GNGM se sont attachés à faire découvrir aux jeunes visiteurs de Capa’cité.

Les deux associations, dont le secrétariat est assuré par la CNCI, ont ainsi mis leurs compétences en commun pour imaginer le concept présenté à Capa’cité et offrir aux quelque 5'000 élèves du canton, ainsi qu’aux nombreux autres visiteurs du salon, une découverte moderne, concrète et ludique des métiers de la vente.

Une relève indispensable

Pour les entreprises, l’enjeu est très concret. Les départs à la retraite, l’évolution des métiers et les nouvelles compétences recherchées rendent la formation de nouveaux professionnels essentielle. L’apprentissage reste l’un des moyens privilégiés pour préparer cette relève. Il permet aux jeunes d’acquérir une formation tout en découvrant les exigences du monde professionnel. Pour les entreprises, c’est aussi l’occasion de transmettre leur savoir-faire et de former de futurs collaborateurs qui connaissent déjà les réalités du terrain.

Le secteur du commerce offre par ailleurs des perspectives qui vont bien au-delà du magasin. Avec de l’expérience, un professionnel de la vente peut évoluer vers la gestion d’équipe, la responsabilité d’un point de vente, le marketing, l’administration ou encore créer sa propre entreprise.

Petits et grands, même défi

La collaboration entre commerces-ne et le GNGM est intéressante à un autre titre. Elle réunit des acteurs qui n’ont pas forcément la même taille ni les mêmes structures, mais qui rencontrent un défi commun : attirer et former les compétences dont le commerce aura besoin demain.

Cette mise en commun permet de parler d’une seule voix lorsqu’il s’agit de faire connaître les métiers et de donner envie aux jeunes de les découvrir.

Car la concurrence entre entreprises ne doit pas faire oublier une réalité : pour qu’un secteur dispose de professionnels qualifiés demain, il faut d’abord donner envie aux jeunes de s’y former aujourd’hui.

Donner une nouvelle image du commerce

Le commerce physique doit aujourd’hui composer avec le développement du e-commerce et l’évolution rapide des habitudes de consommation. Dans ce contexte, la relation humaine constitue un véritable atout. Le vendeur est celui qui peut faire la différence par son expertise, son écoute et sa capacité à comprendre le client. Ces compétences ont de la valeur et méritent d’être mieux reconnues.

Ensemble, commerces-ne et le GNGM contribuent ainsi à montrer le commerce tel qu’il est aujourd’hui : un secteur dynamique, connecté, humain et en constante évolution.

Et pour continuer à le faire vivre demain, il est essentiel de donner aux jeunes l’envie de découvrir ses métiers et de s’y former.